former les jeunes, tous les jeunes, leur donner les connaissances dues, au dela de leurs croyances, "les former et protéger les générations futures" car elles sont le devenir du pays, dans une école laique et républicaine égalitaire n’est plus qu’un rêve pieux pour l’éducation nationale. de réforme bricolée en moyens de plus en plus réduits, elle a échoué lamentablement. les écoles privées pululent et prennent le relais du rêve brisé. elles seules restent encore vigilantes à n’avoir pas un descriptif individuel de l’histoire et une distribution des postes plus équilibrée . dans ces écoles, les enfants (et leurs parents) respectent le dépositaire du savoir. pourquoi ne le font-ils plus à l’école publique ?
de plus en plus dans les lycées publics, il y a deux enseignements : un pour la masse, l’autre pour ceux qui ont les moyens car le recrutement n’est pas toujours fiable. là ou il faut envoyer des anciens capables d’autorité on envoie des jeunes inexpérimentés, gardant les meilleurs pour les écoles ayant pignon sur rue. pourquoi ? parce qu’il y a enjeu politique ?
la santé du corps enseignant dépend du repos de l’esprit. tant il est vrai que les enseignants n’arrêtent pas de s’en prendre plein la gueule depuis plus de 20 ans. en cultivant l’art de l’économie ou celui de l’indifférence, les différents gouvernants ont imposé leur rythme jusqu’à rompre l’équilibre fragile entre les dépositaires du savoir et ceux qui le reçoive.