L’article dans son ensemble est très instructif, mais la question que l’on peut aussi se poser , si elle n’a pas été posée dans les commentaires est : pourquoi deux types de journalistes ?
Si on suit la définition du journaliste et de sa déontologie, c’ est de permettre d’analyser un certain nombre de fait ayant étés vérifiés comme vrais d’en faire une synthèse et de la restituer au public de façon neutre , objective et impartiale. Cela est la théorie, en pratique, le journalisme est bien différent du fait d’un certain nombres de pressions éditoriales, de perceptions personnelles, de problème pour gagner sa croûte ou de garder sa place, d’ego démesurét etc. Cette définition est inapplicable de façon parfaite dans le réel assez souvent. De nombreux exemples l’attestent comme l’auteur l’a montré. Comme autres exemples, nous pourrions donner l’histoire du sms de notre cher président, de ses 200 euros qu’on lui a piqué sur sa carte bancaire personnelle, certains de ses discours, le rôle qu’il joue actuellement, etc, etc. Les différences journalistiques sont encore plus frappantes quand on a la chance de pouvoir lire la presse étrangère dans plusieurs langues ; dès fois par moment ,je me demande si on vit tous sur la même planète, tellement par moment les versions des faits peuvent être à l’opposé es des uns et des autres dans un sujet bien précis.
De ce constat implacable, le journalisme citoyen ou lambda ou comme on veut le nommé a fait son apparition grâce à internet et surtout à l’interactivité actuelle du web. Pour compenser si possible les tares des journalistes officiels, le journalisme citoyen prend son essor actuellement, bien entendu, de nombreuses erreurs interviennent dans ce type de journalisme, car beaucoup de propagandes entre dans la brèche ainsi ouverte. Donc en résumé le journalisme dit citoyen essaye dans bien que mal de compenser les tares du journalisme professionnel, mais du fait de l’effet de propagande ( consciente ou inconscient) possible, le lecteur selon moi doit être capable de lui même faire un recul face à l’information donnée en cherchant aussi par lui même des informations complémentaires et en les restituants si possibles dans les commentaires des articles en cas d’erreur dans l’article ou de risque de mauvaise interpretation de l’article