Bonjour,
je reste perplexe face à votre affirmation "qu’il n’y a pas de manque". Pourriez vous développer ?
Qu’il soit psychologique ou physique, le manque existe pour moi.
On peut faciliter l’existence d’un manque en utilisant des substances addictives (physique) ou de l’influence culturelle (psychologique).
Mais en dernier ressort, et c’est là que je crois vous rejoindre, ce manque restera en grande partie une manifestation de la relation entre l’usager et le produit (+l’environnement social, culturel..)
C’est pourquoi je refuse d’incriminer une plante (le tabac) mais plutôt l’utilisation qu’on en fait (que ce soit au niveau des producteurs ou des consommateurs).
Vous dites "après tout, chacun est adulte", mais sommes nous encouragés à le devenir ? Cela impliquerait d’être bien informé (sans infos cachées ET sans arguments passionnels fondés sur la peur), mais aussi de ne pas se jeter sur n’importe quoi pour satisfaire une envie, ce qui mettrait en péril notre système fondé sur la croissance...