SI je vous comprends bien, fumer comme bien d’autres actions, n’est qu’un comportement à risque relevant d’une tendance suicidaire inconsciente ? Une approche un peu comportementaliste et un peu psychanalytique ?
Pourquoi pas, mais je continue à dire qu’il y a bien manque.
De toute façon le manque est du domaine du ressenti, on peut donc toujours dire qu’il "suffit" de ne pas y penser.. mais en pratique c’est une autre histoire..