Quand on discute avec beaucoup de SDF, ce que j’ai fait,on se rend compte que certains ne veulent pas être secourus (autrement que par une obole). Ces derniers rejettent les trentatives organisées d’hébergement, de reclassement, qu’ils considèrent comme une rééducation, se cachent pour échapper aux brigades bien intentionnées de ramassage nocturne... Il s’agit d’une faible minorité, mais je suis convaincu que quels que soient les moyens affectés à la gestion des SDF, on n’échappera pas à quelques fatalités spectaculaires en période de grand froid (sauf à policer la société au point que ces déviants insupportable pour son image ne finissent leurs jours dans des asiles fermés à clé...).