C’était sans compter ceux qui arrivent aux abords de la retraite (celle de 60 ans) et que l’on met gentillement dans le plumier sans même avoir pu respirer le bon air d’une liberté bien méritée. Et puis, on ne peut plus être et avoir été, la pente est savonneuse et à partir d’un certain âge, elle s’incline encore un peu plus, même si l’on se raccroche par les ongles, on y glisse fatalement.