@Deneb,
Il y a dans cette affaire 2 victimes : la dame, bien sur, mais aussi son agreseur,
Dans ce cas, il n’y a plus de victime, si tout le monde l’est : les oppresseurs valent les opprimés et les massacrés valent les massacreurs.
Je vous trouve assez grave.
Si vous mettez à bas toute activité de justice et tout sentiment de justice (et d’injustice), il n’y a plus de société humaine possible.