Oui, Doc, je me suis volontairement limité, faute de place, à deux symboles du genre, en tentant aussi de démontrer que le dandysme précieux (et feint ?) de l’un n’a pas survécu aux nouvelles censures, alors que l’autre, Sade, le paria, est dans la Pléiade et conserve, tant littérairement que sociologiquement, toute sa modernité.
Pour la signification érotique cachée des contes pour enfants (vieux sujet...), soyez patient, je suis sur que cela va passer la barre. A moins que les ayant-droits de St Ex....