Le fait est que de nos jours (faut-il s’en plaindre d’ailleurs), on assiste bien plus souvent à des procès devant la télévision que sur le banc des accusés. La production audiovisuelle française étant inférieure à celle des USA en volume et en qualité, et compte-tenu du peu de visibilté de nos procédures pénales dans les feuilletons hexagonaux, il n’y a rien d’étonnant à ce que nombre de français soient plus familiers du droit US.