De Carolis semble bel et bien coincé. Mais, fichu pour fichu (car il ne fait aucun doute qu’il giclera dès que Sarkzoy disposera de son droit de nomination), si j’étais à sa place, j’annoncerai effectivement la mort de la publicité pour ne pas compromettre le financement de la télévision publique par des mesures de rétorsion. Mais à ma manière, et de façon spectaculaire : en organisant par exemple une conférence de presse et en assortissement cette annonce au fait qu’elle lui est imposée, le pistolet sur la tempe, par le pouvoir politique.