A titre personnel, je n’ai jamais été partisan de l’Union Européenne, ai voté non aux différents référendums sur la question mais, force m’est de constater que, chez les adversaires de l’entrée de la Turquie dans l’Europe, la polémique tient plus du rejet viscéral que de la réflexion posée...
L’article de l’auteur présente le mérite de poser la problématique sous des angles économiques et géostratégiques plus rationnels que les habituels couplets tenant de la guerre de religion que l’on entend habituellement.
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