Le problème de la gauche (pourquoi "extrême" ? Entre eux et le sarkozysme il n’y a a que la social-démocratie libérale : "gauche" suffit à les identifier) est que sa position politique actuelle relève du paradoxe.
Explication :
la gauche, c’est la juste affirmation de la vocation solidaire d’une société :
pas question de charité : ce dévoiement de la générosité ne sert qu’à donner bonne conscience à ceux qui la pratiquent
ni d’égalité, c’est une utopie dès qu’elle prétend pouvoir se priver d’un critère d’évaluation ; l’égalité en quoi : en droits, en fortune, en dignité, en responsabilités, en fertilité ?
Solidarité est dien le mot pour identifier l’idéal de gauche, qui demande avec raison aux hommes de la jouer collective.
Dans le même temps, on constate une ahurissante et incontrôlable prolifération de particules qu’il est pratiquement impossible de différencier par un programme ou des références (pratiquement les mêmes pour tous).
Par contre, chacun d’eux se réclame d’abord d’une personnalité marquante, charismatique ou pas :
Olivier Besancenot
Arlette Laguiller (Nathalie Arthaud)
Jean-Luc Mélenchon
José Bové
Dany Cohn-Bendit
Marie-Georges Buffet
Robert Hue
Patrick Braouezec
Verts en tous genres (il y en a tant !)
Et tous ceux que j’ai oublié...
L’idéal collectif est un panneau d’affichage pour une multitude d’egos qui posent comme préalable l’impossibilité absolue de transiger entre eux sur quoi que ce soit pour coopérer à une quelconque victoire.
Et on s’étonne que la bataille sociale soit toujours perdue à terme par les peuples ?
Alors que c’est de leur côté que se trouve la force ? Ainsi que la justification d’utilité sociale ?
Gens de gauche : avant même de vous lancer dans la défense de vos idées, si justes soient-elles (et elles le sont) commencez par changer votre façon de choisir vos chefs.
En face ce n’est pas mieux, leurs principes de concurrence et de prédominance du meilleur (sic) les condamnent pour l’Éternité à la division, mais il y a le pognon et l’oisiveté intrigante qui faussent la donne en leur faveur avec la corruption.
Vous, vous n’avez qu’un capital à mettre à contribution et c’est le meilleur qui soit, L’UNION