Ceci dit, se mettre à la place des retraités ou bientôt retraités américains (mais aussi anglais) qui sont loin d’être tous des nababs, dont les pensions ont fondues comme les bulles qui les portaient : ne sachant plus où placer leurs petites économies ils se retournent vers ce qu’on leur a toujours appris, les bons du trésors sont avec Dieu ce qui restera quand tout aura été emporté par la tempête !
Il reste à voir si les réductions d’impôts prévues par Obama pourront éviter les troubles sociaux prévisibles dans certaines régions industrialisées ?
Merci, M. Santi pour tous vos articles.
Bien à vous.