" les spéculateurs sur les marchés à terme des matières premières travaillent délibérément en opposition de phase pour faire s’envoler les prix durant les fortes demandes. Ce phénomène de rapacité de circonstances, bien connu et pourtant insoluble par nature du libéralisme, aurait pour effet de provoquer de futures émeutes de la faim...avez vous écrit John,
en résumé, les banquiers ne sont en sorte que des spéculateurs. Le peuple dépose des petites sommes mensuelles qui finissent par faire des rivières voire des fleuves. Les banquiers, ces initiés de première info, savent à quel point comme quand le batiment va...Seulement, le batiment c’est eux ! S’ils prètent au batiment, celui-ci construit et tout le reste suit. S’ils ne prètent plus, il se raréfie et son prix monte jusqu’au jour où il devient démesuré. Au moindre ajustement, celui-ci descend sous la barre de l’emprunt qu’il a généré et c’est ce même banquier qui rachète la maison pour dix loyers...
Le quart de nos centre villes appartiennent aux banques, l’autre quart aux fonds de pensions américains et grandes marques, le suivant aux administrations et le dernier se partage entre petits et grands propriétaires souvent notables. Ceux d’entre eux qui ont cinq propriétés ailleurs dans le monde dont une flottante, ont largement de quoi fuir les émeutes de la faim.
Mais surtout, si l’or monte, c’est qu’ils comptent foutre le camp avec une fortune dans une simple valise...Les dealers montent à fond l’&utoroute vers Amsterdam dans des C5 breaks couleur sombre, les banquiers la redescendent vers le Sud toujours à fond dans leurs gros breaks ALLEMANDS noirs, direction la côte de Vermeil...ou la mer veille...