Que beaucoup ânnonent, que beaucoup parlent mal, que beaucoup croient parler "fluent", que peu parlent avec fluidité, et que bien peu maîitrisent. Et ce, malgré les colossaux investissements faits par de nombreux pays depuis presque un siècle, une situation à laquelle nos élites ne voient qu’une solution : la fuite en avant, toujours plus tôt ("mon bébé, comment on dit biberon, en anglais ?") , toujours plus coûteux (stages Darcos d’été et de vacances, historie de faire fructifier le biznesse des boîtes privées...).
Ce n’est pas l’expérience que j’en ai. Peut-être généralisez-vous hâtivement des difficultés qui vous sont propres, toujours est-il que dans mon entourage personnel autant que professionnel, il ne se trouve personne qui considère que l’anglais soit une langue plus difficile qu’une autre, ni qu’en acquérir rapidement une pratique opérationnelle soit une entreprise hors de portée. Et de façon générale, il est admis que l’apprentissage et la maîtrise de l’anglais constituent un atout dans toutes les professions, quand ce n’est pas une nécessité.