Salut Taverne,
Je me suis farci le texte de la journaliste à la source elle-même qui n’est pas différente d’ailleurs.
J’ai été lire le 2ème lien qui soutient la journaliste. J’ai manqué l’intermède, celui qui attaquait la journaliste avant le droit de réponse de Pierre Perret, s’il a existé.
Ma réaction à chaud car dans toutes polémiques, il faut prendre cela avec des pincettes de la prudence.
Ton titre est bon de toute manière.
Dans toutes carrières, il y a les moments "sans" où il faut s’accrocher à quelqu’un qu’on aime et qu’on voudrait ressembler un jour.
C’est naturel et c’est sain. L’expérience vient en mangeant, dit-on.
Il est clair que Perret a lâché la superbe de Brassens depuis longtemps. Le genre est différent. L’humour ne se reflète que dans quelques chansons de Brassens. Perret, il n’y a que récemment qu’il s’en est retiré pour verser dans plus sérieux. Le zizi, il fallait oser de sortir cela pour l’époque. Un style, on se l’acquiert par secousses successives. Ce sont des tests. Ca passe ou ça casse.
A quand la contrattaque contre cet interprète qui aime ressasser le passé hitlerien à coup de massue et à contre courant ? Les phrases assassines n’ont jamais été proactives, à mon avis. 