Ce serait bien, en effet de "quitter" le côté reptilien de notre cerveau, autrement dit de s’en débarrasser, dans bien des cas où il nous joue des tours. Je crains qu’il faille plutôt conjuguer avec, en sachant qu’il existe chez tout le monde, plus ou moins bien maîtrisé par les niveaux encéphaliques plus récemment mis en place par l’évolution, siège de notre pensée consciente..
Par ailleurs pourrions-nous vivre correctement si ces structures archaïques qui sous-tendent nos comportements les plus basiques n’existaient pas ?
je vois difficilement aussi émerger un tout bien organisé et régulé d’un chaos fait de multiples sous-unités interconnectées de façon anarchique. C’est pas un peu l’espérance d’apprentis sorciers ? Ceci dit, je pense comme vous, au regard de la complexité du fonctionnement de nos sociétés, qu’aucun "zorro" ne nous sortira de la crise, et encore moins un zozo !