Remarque très sage Zalka à laquelle je souscris sans réserve.
Moi je penserai toujours qu’un bon "coup de pied au cul", si il est exceptionnel (et donc marquant), pour des fautes "graves", est salvateur. J’en ai subi de mémorables, j’ai bien pleurée, et j’ai bien intégrée le POURQUOI de la chose.
Entre le "laisser faire et dire" et le "je te claque dès que tu l’ouvres", on produit des débiles "d’abord on est en démocratie j’fais ce que je veux" ou des béni oui oui.