Le peuple n’existe pas, comme Dieu et toutes ces sortes de choses...bibliques. Il est une idée, une fiction, un phantasme d’appartenance toujours en marche. Il rend possible la communion, l’histoire et la communauté des intérets qui se regroupent autour d’un centre vacant ou se tient le supplicié qui lui donne le sens commun. C’est une représentation générale, de l’imaginaire embryonnaire et du collectif archaique, du réve et parfois du cauchemard qui foisonne de voix discordantes qui ne parviennent plus a s’accorder et qui sombre dans la paranoia du populisme....Un mythe qui fédére pourtant tant bien que mal et parfois pour le pire, comme celui de l’individu et du rebelle il rend la réalité possible et surtout habitable parce que "peuplée" de rumeurs , de chuchottement, de cris et de fureurs comme une brise légére une bourrasque, une hirondelle ?... le peuple est la poésie du collectif, son théatre