Je crois que ce discours mesuré de Jean Bricmont a peu de chance d’être entendu des exités des deux bords.
Mais il (le discours) a l’immense avantage de jeter un regard dépassionné sur le problème palestino-israélien
(j’emploie à dessein cette expression car mon parcours de vie m’incline à être plutôt du coté du plus faible).
Le ton de ce discours me fait penser au ton employé par Noam Chomsky.