Nos amis musulmans ne peuvent donc pas comprendre l’existence d’un Etat d’Israël, pour une raison qui tient à un point doctrinal fondamental de leur religion baroque :
Toute terre conquise par l’Islam doit rester à l’Islam.
Y compris Jérusalem et Israël, que les Arabes islamisés ont conquise au huitième siècle et qu’ils ont occupé après avoir massacré la totalité de ses habitants.
Il faut bien voir que l’existence de l’Etat d’Israël est avant tout un échec de l’Islam, et équivaut à une négation de l’Islam et à une remise en cause de la vérité et de l’authenticité du message Coranique.
Voilà pourquoi le conflit est si persistant et si difficile à résoudre.
Mais nos amis croyants, disciples d’une religion attardée en plein vingt et unième siècle, vont avoir fort à faire et ne sont pas au bout de leur peine. Car Israël vivra, tandis qu’en même temps s’amoncellent les nuages menacants et que s’annoncent de nouvelles luttes de libération nationale.
Celle des Kurdes qui ne sont que des musulmans de convenance et qui sont tous plus ou moins secrètement adeptes de religions pré-islamistes ou synchrétistes, ou celle des Berbères qui étaient chrétiens, et même juifs, avant d’être islamisés à coups de sabre et qui se convertissent au cristianisme en assez grand nombre, notamment en Algérie.