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Analis 1er septembre 2011 16:07

Halte à la pseudo-science. La thèse officielle d’AZF est un concentré de mensonges, d’impossibilités scientifiques, et d’assertions à mourir de rire. L’implication de la police et de la justice confirment leur profonde corruption (voir encore Concorde récemment, ou le Bugaled Breizh). Et ce n’est de toute façon pas la première fois que justice et police de Toulouse prêtent au soupçon, après l’affaire Allègre et les meurtres maquillés en suicide, et plus récemment la mort mystérieuse de Jon Anza (affaire qui réunit les procureurs Michel, impliqué dans AZF, et Kayanakis, impliquée dans le Bugaled Breizh - un joli tir groupé autour de deux des plus grands cover-up récents de l’Etat français) : http://www.marianne2.fr/Mort-de-Jon-Anza-l-hypothese-barbouzarde-revient_a189825.html .

Ici, la soit-disante protection offerte à Total n’est qu’une couverture pour détourner l’attention de la véritable fraude commise par les juges, procureurs et experts judiciaires de l’affaire, et de tous ceux qui les soutiennent au sein de l’administration, préfecture et gouvernement, là où se trouvent les vrais donneurs d’ordre. À usage exclusif des gogos. Le rôle de Total et Grande Paroisse dans cette affaire est certes obscur, il apparaît qu’à plusieurs reprises ils ont aidé l’Etat à dissimuler ce qui s’était passé. Mais aucunement à cacher un accident industriel, on oublie que les grands industriels peuvent aussi collaborer avec les autorités pour les sortir d’embarras. La version officielle est simplement fausse.

La théorie officielle de l’accident chimique par détonation d’un tas d’ammonitrates par des résidus chlorés, que le tribunal a tout fait pour accréditer (n’ayant pas prononcé de condamnations seulement par manques de preuves matérielles, et peut-être aussi parce que les accusés avaient des cartes gênantes entre les mains qu’ils gardaient de côté), n’est qu’une suite d’inepties pseudo-scientifiques. Toutes ont été démontées en usant de vraie méthodologie scientifique, ou de simple logique et intelligence.

De nombreux éléments définitivement incompatibles avec la théorie officielle sont établis scientifiquement, eux au-delà de tout doute raisonnable :

-Plusieurs explosions distinctes (la thèse de l’écho ou de l’illusion sismique - sic - n’est qu’une débilité époustouflante à l’adresse des très crédules).

-Un premier séisme inexpliqué (impossibilité pour une explosion de surface laissant de cratère de cette taille de produire une telle magnitude, par un facteur de l’ordre de 1000, et les caractéristiques du séismogramme sont celles d’un séisme en profondeur).

-Un tas de nitrates d’ammonium qui ne peut pas exploser dans les conditions de stockage établies (impossibilité pour le DCCNa de détonner ce composé stable, impossibilité pour qu’il puisse se retrouver en position de réagir, impossible pour l’explosion de se propager en surface, et de toute façon pas de DCCNa dans la benne).

-Au moins un hélicoptère non identifié présent sur place.

-Une tranchée noire menant au cratère.

-Des effets électro-magnétiques et lumineux inexpliqués (explication qu’il s’agirait d’un flash initié par la poussière d’aluminium à mourir de rire ; de toute façon cette poussière était absente ; la prochaine fois qu’il passe à côté d’un photographe utilisant un flash, il n’y aur qu’à compter les témoiganges de lasers).

À cela s’ajoutent divers éléments anecdotiques que la version officielle échoue à expliquer. Du comportement étrange de certaines personnes, annonçant qu’un attentat ou une catastrophe vont avoir lieu, des anomalies et illégalités dans les autopsies et la gestion de la scène du crime (il est établi par les conversations des pompiers et secouristes que la procédure de gestion médico-légale des cadavres a été suspendue sur ordre de la préfecture), des alertes anti-terroristes et de l’étrange « oubli » de l’usine AZF dans le dispositif de protection etc...

Un grand nombre de victimes, suivies par leurs avocats, ont une responsabilité particulière dans cette situation. Il apparaissait plus simple à leurs yeux de s’en prendre à Total qu’à l’Etat, afin de percevoir plus facilement des indemnisations. Cette attitude a indiscutablement facilité la dissimulation de la vérité. Ils sont tombés en plein dans le piège que leur tendaient autorités et médias, d’autant plus que ceux-ci faisaient perversement semblant de les prendre en considération. Les médias, notamment, ont eu beau jeu de s’indigner la collusion de la justice avec les industriels, le temps de deux ou trois jours, avant de passer à autre chose comme si de rien n’était. Et surtout de ne rien faire contre cette supposée collusion, signe que cela consiste juste à brasser de l’air afin d’aider les menteurs de l’Etat à enterrer l’affaire.

De façon plus générale, on peut s’interroger sur l’apathie des Toulousains. Surtout quand on compare au cas du Bugaled Breizh. Là, les locaux n’ont pas hésité il y a un an à manifester pour dénoncer les mensonges des représentants de l’Etat. Certes, il est très peu probable que cela suffise à faire éclater la vérité un jour. mais au moins, cela aura contribué à empêcher que la justice française enterre l’affaire, comme elle se préparait à le faire. Sa tactique est désormais de gagner du temps de tous les côtés, oscillant entre thèse officielle et nouvelles révélations sur la présence de sous-marins divers dans la région.

Cette apathie se renouvelle au sujet du sujet du traitement de la reconversion du site d’AZF. Ou au sujet de nouveaux bruits mystérieux dans le ciel toulousain :

http://www.lepost.fr/article/2010/06/29/2134093_toulouse-un-etrange-bruit-d-explosion-a-des-km-a-la-ronde.html

 
Maintenant que le 10ème anniversaire s’approche, l’urgence est de combattre les faussaires.


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