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claude claude 23 février 2009 04:06

bonsoir pigripi,

il faudrait que vous révisiez vos connaissances concernant l’histoire de la peinture et de la musique !
je vous invite à faire une belle balade à travers les siècles en visitant les tableaux de georges de la tour, des frères le nain, watteau, poussin, claude le lorrain, bruegel, velasquez, les maîtres de la renaissance italienne, les délicieux portraits de mme vigée-lebrun... en écoutant "la flute enchantée" de mozart, les concertos brandebourgeois de bach, ou la symphonie héroïque de beethoveen...

à ce sujet, "l’ode à la joie" chanté dans le quatrième mouvement de la neuvième symphonie inspiré par un poème de Friedrich von Schiller, est aussi semblable à "jésus que ma joie demeure" de bach, que peuvent l’être, un morceau de frank zappa comparé à l’un de gilles vigneault !!!

j’ajouterai que le requiem de mozart ou celui de gabriel fauré me donnent la chair de poule, de même que le messie de handel... il n’y a pas besoin d’avoir la foi pour se laisser porter par la musique sacrée, car elle parle directement à notre esprit..

ici une interview du grand chef que fut léonard berstein, parlant de l’ode à la joie

"Sainte foy de conques" est le nom de la basillique de conques, étape sur le chemin de st jacques de compostelle ...

la religion catholique ne nous est pas imposée, il y a aussi les protestants, ( bach, purcell l’étaient...).
les églises font partie de notre patrimoine artistique, au même titre que le château de versailles. en alsace, dans la région paca, dans le sud-ouest, l’on trouve de très belles synagogues... il existe même une splendide mosquée à paris...

les religions ont accompagné la construction de la france durant des siècles, il est donc normal que l’on retrouve des vestiges importants jalonnant le paysage de notre pays et marquant l’évolution de celui-ci.

la frane a un passé religieux, qui a écrit des pages sombres de l’histoire de france, mais aussi a donné des écrivains, des philiosophes, mathématiciens, médecins, musiciens, peintres, architectes... qui grâce à leur foi ont donné le meilleur d’eux-mêmes pour bâtir des ouvres qui ont traversé les siècles...

n’oublions pas que, même si la pratique religieuse a reculé, il reste encore des millions de personnes qui fréquentent les églises, temples, synagogues et maintenant mosquées.

notre société laïque ne demande pas que l’on détruise les édifices religieux à l’image des régimes staliniens ou maoïstes... juste le respect des convictions et des pratiques religieuses d’autrui, quand elles respectent les lois de la république.

quelques infos :

  • st honoré ::Cette pâtisserie est née, selon la tradition, rue Saint-Honoré à Paris (où travaillait le pâtissier Chiboust, créateur de la crème qui garnit le gâteau, et que l’on remplace parfois par de la chantilly). Elle porte en outre le nom du saint patron des pâtissiers et des boulangers.(...)

  • galette  : La tradition de dissimuler une fève dans un gâteau n’a pas de rapport avec la fête religieuse : cette pratique trouverait son origine dans les fêtes des Saturnales, durant lesquelles le « roi du jour » était tiré au sort à l’aide de fèves dont l’une était colorée. 
  • Au XIe siècle les chanoines du chapitre de Besançon se mirent à désigner leur futur dirigeant en cachant une pièce d’argent dans un pain. Peu à peu d’autres congrégations adoptèrent cette coutume. Le pain se transforma en brioche, sorte de pâte à pain "améliorée". Ainsi, on servait la fougasse ou fougaço dans le Languedoc, la coque en Ariège, parfois garnie de fruits confits comme le royaume provençal ou de grains d’anis comme le garfou du Béarn. On trouvait aussi des fouaces ou fouées dans le Perche. Le gâteau servi en Bresse était une flamusse à la farine de maïs ou de sarrasin ; en Normandie on servait des garots. Enfin, dans le Périgord certaines familles ne mangeaient pas la brioche mais une grande quantité de beignets appelés crépeaux ou pâtissous.
  • la religieuse : l’établissement Frascati, éponyme d’un fameux glacier à Naples,. Au Second Empire, réunit le tout Paris littéraire et mondain.
    Une dernière anecdote, en 1856, le gâteau appelé "religieuse" (choux fourrés de crème pâtissière, dressés les uns contre les autres y fut inventé.
  • et puis sans le st émilion, la chartreuse, la bénédictine (élaborée par un industriel normand ) bref toutes ces bonnes choses qui rendent vie plus agréables, notre pays perdrait de son charme ! smiley


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