Avec un peu d’histoire et de sociologie, Paul Villach aurait pu (nous faire ) voir comment marchent les fondations et les organisations caritatives et philanthropiques aux Etats-Unis.
Je veux dire par là, toute la différence qui existe entre des organismes américains et des organismes européens, en y incluant le prisme déformant qu’un esprit "continental" peut induire et faire partager.
C’était pourtant le minimum que l’on peut attendre d’un article si l’on veut aller plus loin que la simple indignation vertueuse, ou une inutile variante de moralisme "fabuleux".