Je ne connais pas l’Italie. Ainsi donc uniquement par les informations de ventre mou de l’Europe depuis la guerre, de Cavalière et de truand que peut être son dirigeant actuel. (il a refilé des cartes de crédit aux retraités)
Mais, n’étant pas si vieux que ça, j’ai toujours été noté en primaire. Cela permettait de se situer.
Où est le fond du débat, là ? De la politique... ? Ils sont tous corrompus. Et d’ailleurs, les étudiants l’ont bien compris, car ils organisent une résistance passive et intelligente : il génent en ne se faisant pas prendre (cibler).
Expliquez-moi le malaise.