Si la même chose se passait à Cuba ou au Vénézuela, qu’est-ce qu’on n’entendrai pas ! Si les présentateurs de JT avaient un peu de couilles, il y aurai, comme à l’époque des otages du liban, un décompte du nombre de jours en prison de J. Coupat à l’ouverture du JT.
L’autre jour je voyais un documentaire sur la montée du fascisme en Italie. A l’époque, certains journaliste étaient simplement des héros car c’était la mort qui les attendait au coin de la rue. Epoque révolue, maintenant il n’y a plus que des larves, des carpettes, des chienchiens à son pépère !