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Muadib 13 mars 2009 14:33

Les hypothèses au niveau du taux d’actualisation et de la valorisation d’actifs jouent principalement sur le risque neutre et l’absence d’opportunité d’arbitrages.

Elles sont en général vérifiées.

Les mathématiques financières sont un outil nécessaire pour valoriser et pricer des produits.

Ce n’est pas suffisant et cela ne le sera jamais vu l’aléatoire inhérent à l’avenir.
Ceci s’appelle le "risque". Il n’y a aucun investissement futur sans risque.

Aucun.

Mettre son fric sous l’oreiller, c’est s’exposer à l’inflation, à la perte de valeur de sa monnaie.
Mettre son fric sur le compte épargne, c’est s’exposer au risque de taux d’intérêt (changement de tarifs), au risque de faillite de la banque,...
Mettre son fric en obligations, c’est s’exposer au risque de défault de payement de l’émeteur.
Mettre son fric en actions, c’est s’exposer a l’état financier de l’entreprise, à ses résultats.

Il n’existe aucun investissement sans rissque. Aucun.

Ceci en tête, tout est une question de "gestion de risque".

"D’où l’idée de maximiser la rentabilité de ses fonds propres et de minimiser les ressources empruntées, génératrices de beaucoup d’incertitudes..."

Maximiser la rentabilité des fonds propres ? On ne peut augmenter son rendement sans augmenter son exposition au risque.
Cette phrase est un non-sens absolu.

Les emprunts sont soumis à certains risques, les investissements à d’autres.

L’exposition au risque d’un établissement, d’une entreprise est un balancement constant entre ces deux types d’expositions.
C’est ce qu’on appelle, au niveau banquaire, l’ALM.




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