Ah le côté STASI de Morice qui ressort, version MARX BROTHERS. On ne se refait pas. Etonnant la persévérance de ses obsessions, à l’image de sa marionnette : petit vieux agité et grinchant. C’est marrant, mais tellement répétitif que cela en devient ridicule pour cet auteur. Il va finir sur une île déserte. Et le seul livre qu’il ne saurait prévoir d’emmener : un bon manuel de construction de radeau de sauvetage. Bonjour chez lui. DACh