La brutalité de la crise agit comme un anesthésiant sur l’activité économique. Pour autant, je reste raisonnablement optimiste sur le retour progressif à une reprise de l’activité, plus tôt qu’on ne pourrait même l’imaginer. Dans mon secteur, l’activité reprend timidement, et mars semble un petit poil mieux que février.
Les plans sociaux annoncés ici et là ne sont que des correctifs brutaux, plus faciles à faire passer maintenant que demain. Chacun nettoie ses écuries, sûrement avec plus d’ardeur qu’il n’en faudrait, Mais une fois fait, parions qu’on reparlera d’embauche dans l’automobile et le transport. On a déjà vécu ça.