Sarkozy n’est certes pas responsable de la crise, mais presque toutes les "réformes engagées" vont dans le mauvais sens. C’est rare un contre-pied pareil.
Ce n’était pas imprévisible. Nous avons tenté ici d’attirer l’attention sur l’impéritie de l’UMP en matière économique avant l’élection de 2007. C’est vérifiable. Je ne peux relire nos discussions du premier trimestre 2007 sans être plié de rire ... très jaune.