C’est bien aussi ( méme si ce n’est pas cité dans l’article) que le "beau bizarre", le dernier des Bevilacqua soit venu. Avec Gérard du Royaume de Siam( hélas absent) , ce sont les deux derniers bijoutiers de luxe de la profession.
Protégons ces deux petites entreprises du braquage du temps.
Mais, comme dirait Manset , "cela ne se peut point".