Dans le chaudbise, Monsieur, on ne fréquente pas. On juxtapose.
Raison pour laquelle, quand on croise un destin qui a de l’intérêt, une présence qui sort de l’ordinaire, on est d’autant frappé.
J’ai mangé avec Maître Cohen-Saban. Professionnellement. Et je peux assurer ici que c’est un voyou. Qui a cependant très bonne réputation. Vous me permettrez donc de me méfier des bonnes ou mauvaises réputations et de n’en tenir aucun compte. A commencer par la mienne.
Alors, puisque j’ai sur vous l’avantage d’avoir croisé au moins l ’interpellé de cet article, ce qui n’est même pas votre cas qui en avez cependant une idée si précise, je réitère mes questions :
Comment se fait-il qu’une fraction de la Police d’Etat se permette des exactions de ce type, sur la permission ou l’ordre de qui ? Quel que soit le degré de turpitude supposé de la victime dont ma question ne tient aucun compte.
Et votre pseudo-chantage pertinent n’est pas de nature à m’impressionner.