@ Marsu et Furtif, vous étes éclairants dans ces ténèbres, comme d’habitude.
@l’auteur ;article interessant et original. Il y a 30 ans , qu’en j’étais en khagne, j’aurais passé des heures à débattre avec vous.
Aujourd’hui, à bientot 50 ans, après 15 ans de pratique professionnelle des morgues et trop d’enterrement où "il y a méme pas de vent pour agiter les fleurs", je ne sais plus. Plus envie d’en parler.
Sauf à lire Céline et Cormac Mc Carthy, et écouter encore Alain Bashung en boucle.
La seule chose dont je suis sur, c’est que le doute m"habite, comme disait Desproges.
Ou encore, cette merveilleuse phrase de Camus :
"je parle de la mort, parce qu’il n’y a pas d’autre sujet".