C’est le même raisonnement pervers que lorsqu’on affirme que Colonna a senti à l’avance l’injustice de la justice française. Ils justifient le délit (de sale gueule ou de fuite) par la réaction que le délit a entrainé. Et c’est bien de la perversité puisqu’il cassent la chronologie et donc la causalité des évènements.
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