""Refuser le capitalisme, c’est refuser le progrès. Car le capitalisme est efficace.""
Vous en êtes sûr ?
Ces propositions sont valables un temps, pour une minorité, et à condition que l’on réduise le progrès à l’augmentation de l’avoir au détriment du faire et de l’être ; à condition que l’on privilégie le bon au détriment du bien et du vrai.
Je crains que vous ne confondiez marché et capitalisme. Le marché est un bon serviteur, mais un très mauvais maître. Le capitalisme est en crise parce que le capitalisme est une vacherie qui ne sait pas fonctionner autrement.