Au-delà des divergences de lecture, le constat est le même.
Ce qu’il faudrait plutôt se dire c’est "quoi faire ?".
Et tout d’abord rétablir des règles élémentaires de civilité et surtout, les faire respecter.
Un ami à moi, ancien proviseur de lycée technique en banlieue parisienne, m’a dit qu’on n’était pas crédible tant que l’élève craignait bien moins les sanctions encourues à l’école que la moindre ’correction’ administrée pour toute embrouille avec ses camarades.
Il avait son système (ainsi que sa carrure) pour faire régner l’ordre à l’intérieur de son établissement - par contre, ses élèves pouvaient compter sur lui à fond pour toute difficulté en dehors.
Mais il était devenu d’un pessimisme à toute épreuve devant le "règne de la quantité et le signe des temps"...