N’empêche que l’idée du combat des trente n’est pas mauvaise. Rêvons un peu qu’elle s’applique à la politique hexagonale et oppose les caciques du PS à ceux de l’Ump. Emondés ici, étripaillés là, la plupart laisseraient la place aux jeunes. Ce qui, hélas, je vous le concède, ne changerait sans doute pas plus les choses sur le fond que cet épisode de la guerre de Cent ans.