Merci à vous, Jojo, pour ces deux anecdotes racontées avec talent et chaleur. Le deuxième est particulièrement intéressante par ce qu’elle révèle de la difficulté des rapports humains et de la manière dont les choses peuvent basculer d’une seconde à l’autre. Je crois, moi aussi, que j’aurais été longtemps perturbé (et peut-être encore aujourd’hui) par mon erreur d’appréciation, mais sans pouvoir recourir à la religion.
En ce qui concerne la promiscuité, je me suis trouvé, un soir de printemps, dans une rame bondée, le nez coincé entre les seins opulents d’une dame largement décolletée. J’avais 14 ans et j’ai encore l’impression que la terre entière se moque de mes joues en feu !
En ce qui concerne les odeurs désagréables du métro, et plus encore du RER, elles seraient pour l’essentiel dues aux injections de résine ou de ciments spéciaux partiquées pour assurer l’étanchéité des stations. Les odeurs corporelles n’y joueraient qu’un rôle secondaire. Ouf !