Ce qui compte ce n’est ni l’avenir de Sarkozy ni celui d’Obama,
mais l’évolution de la crise systémique en cours, afin que les modèles économiques "articiels" basé sur la croissance exponantielle du crédit, passent à un autre modèle de croissance dans lequel la dette ne progresse pas plus vite que la production de richesses réelles.. !