Merci père Maharadh de ce cri du cœur
en ces temps terribles de recul de la foi. Que ferions nous sans vous, pour contrer
les puissances d’égarement démoniaques, ennemies de nos compagnons de lutte auréolés de l’ISF.
Morts à tous ces quinquas frustrés
de la Rolesque,
Mort aux pouilleux en cessation
de paiement,
Mort aux surendettés si peu
généreux pour la paroisse,
Que l’épée vengeresse des humbles
à dos de Yacht, et des modestes aux moins de quatre châteaux, frappe tous ces hérétiques sous emprise du
malin et des petits malins.
Gloire à nos golden- boys qui s’accordent
si peu de repos, rien que pour sublimer matin et soir en le payant de leur
santé, nos subprimes et les rêves indécents à un toit de la populace.
Gloire à nos martyrs qui s’habillaient
chez le bon faiseur... Eux.
Gloire à nos émirs plus émirs qu’arabes
de l’aveu même de notre ennemi Coluche.
Et enfin gloire à tous nos
saints. Passés et avenir et à ce propos, si vous le permettez père et sauf
votre respect, j’aimerais m’adresser à cette assistance incrédule comme elle le
mérite :
A genou mécréants, lorsque vos maîtres
canonisent un saint : Vincent
Bolloré touché par la grâââââââce…