Bonjour
« Privilégions la sortie des sentiers battus et abattons les conventions afin de revigorer un capitalisme dont la main - redevenant ainsi invisible - rétablira l’équilibre et étouffera ces éruptions volcaniques destructrices causées par des investisseurs en manque d’imagination. »
Votre conclusion est un peu bizarre ! Si j’ai bien compris : la crise ce sont des investiteurs qui ont fait n’importe quoi ?
Pas les banques qui elles avaient une sacrée imagination !
Et vous préconisez de ne surtout rien changer, de se calmer, que tout va revenir dans l’ordre et que la main invisible du marché va tout arranger !
On croit rêver !
Visiblement le vent du boulet « paradis fiscal » attaché à la Suisse a réveillé « l’intérêt citoyen » de ses habitants !
Radix