Après lecture de votre second article je ne peux que confirmer ma profonde aversion ( n’y voyait pas une attaque personnelle ) pour le verbiage.Rien de concret et de palpable dans ce que vous écrivez.
Je ne peux que vous renvoyer à cette réponse sans équivoque de Soros à la question ...Le capitalisme est-il réformable ?
« ON NE PEUT PAS LUI DEMANDER DE SE DENATURER.. »
Par l’utilisation du verbe « dénaturer » Soros nous signifie clairement que le capitalisme ne peut pas faire autre chose que du capitalisme !!!Il a le mérite de ne pas « tourner autour du pot » et de bannir la langue de bois.
Quand à l’utilisation des termes « économie de marché »,« libéralisme » ( très mode en ce moment ) cela ne change en rien la nature du capitalisme et là je vous renvoie à la phrase de Jaures citée dans une de mes réponses à votre premier article.
Einstein disait aussi...
« Nous ne résoudrons pas les problèmes avec les modes de pensées qui les ont engendres. »
C’est plus que d’actualité aujourd’hui !!!
Lire A.Smith,le père du « libéralisme économique »,permet de découvrir et de réaliser que ce concept est une philosophie du capitalisme ( afin de le légitimer ) plutôt qu’une description objective de la pratique de ce système et de ses conséquences sur la vie quotidienne ( à savoir ce qu’on nomme « les conditions de vie » ) pour la plupart des habitants de la planète.