oh ! combien de marins,combien de capitaines,
qui partirent joyeux pour des courses lointaines,
dans ce morne horizon se sont évanouis ...
combien de patrons morts avec leurs équipages
l’ouragan de leur vie à pris toute les pages
et d’un souffle a tout dispersé sur les flots !
nul ne saura leur fin dans l’abime plongés
et Momo perdu en plein flots,seul sur sa bouée
guettant à l’infini d’improbables rivages.....
pauvre « rédacteur »de plus en plus esseulé
lâché par ses amis qui en ont marre de son tapage !...