Il faut aussi garder à l’esprit que, contrairement à ce que semble penser l’auteur, des populations entières ne s’exilent pas pour le seul plaisir de « mêler sa culture à l’Autre ». Les guerres, les famines, les massacres sont bien souvent à l’origine des flux migratoires et, donc, les principaux artisans des sociétés hétérogènes sur lesquelles semble fantasmer l’auteur...