totu d’abord bien sûr je n’utilise pas le mot métissage dans le sens « sexuel », mais dans le sens de métissage des cultures, de mélanges (voir le livre Le Tiers-instruit de Michel Serres).
Il ne s’agit donc pas de vie privée, mais de projet collectif : voulons-nous ou pas mélanger nos cultures et nos expériences pour nous enrichir mutuellement ou voulosn-nous rester juxtaposés ?
Mon propos n’est donc pas l’apport des cutlures étrangères à une culture nationale, mais d’une transformation mutuelle avec l’émergence d’une nouvelle culture collective.
Enfin vous avez raison, dans cet article, j’explique peu mon affirmation sur le fait que, pour moi, le vrai protectionnisme - c’est-à-dire la capacité de protéger des individus face à des évolutions collectives et notamment économiques - vient de ce métissage.
J’y reviendrai...