quelques précisions.
Je ne crois pas que les flux migratoires soient le résultat de politiques des états, mais sont dus aux écarts de revenus et au manque d’emploi dans les pays d’origine. Ils ne sont voulus par personne, mais sont le résultat du système actuel.
Concernant le protectionnisme, je pense que les approches nationales qui sous-tendent la plupart des raisonnements ignorent la réalité actuelle où les situations humaines et économiques sont beaucoup trop emmêlés pour pouvoir fonctionner : la plupart des processus de production font intervenir un grand nombre d’usines localisées dans de multiples pays, or on ne parle souvent que de la localisation de l’usine d’assemblage final.
Enfin je ne parle pas d’une ouverture totale des frontières, mais d’une acceptation du métissage actuel pour en tirer parti. Et effectivement de se poser la question des conditions de vie actuelles en France des clandestins