c’est effectivement la bonne question : sommes nous condamnés à rester des prédateurs ? Si la réponse est oui, nous voilà mal parti compte-tenu de notre nombre actuel, et la densité atteinte : nous allons nous entretuer. J’espère que nous pouvons dépasser ce stade. Ce n’est pas être un plaisantin, mais être optimiste !