depuis l’invention du magnétophone, il y a eu des copies privées.
qui d’entre nous n’a jamais fait ses propres cassettes à écouter dans la voiture ?
il faut arrêter de faire passer la copie privée pour du piratage !!! le vrai piratage, ce sont les contrefaçons, les téléchargements ayant pour but la vente sur les marchés parallèles.
les majors du disque, du cinéma se font de substanciels bénéfices aux travers des téléchargements légaux de (0,99€ à 10 €)et des sonneries de téléphone (3€ pièce) !!! il leur en faut toujours plus !!!
c’est ce que le parlement européen a compris :
Comme nous l’avions indiqué,
le paquet télécom a été voté hier soir au sein de la commission ITRE,
et l’amendement 138 dans sa version originale avec (on ne va pas vous
résumer encore une fois toute l’affaire, ses tenants et ses
aboutissants, nous l’avons fait hier).
Catherine Trautmann, rapporteur du projet, a donc jusqu’au 29 avril
pour aboutir à un accord avec le Conseil de l’Europe sur le texte. Elle
a accepté de répondre à nos questions à propos d’un débat qui dépasse
aujourd’hui le cadre du débat français autour de la loi Hadopi.- Les internautes refusent de se faire couper la connexion
-
"(...)« Soviétique ». Cette Hadopi est qualifiée de « laboratoire pour lobbies obscurantistes » par le collectif la Quadrature du Net à l’origine de la fuite du texte en ligne.
Y est fustigé « l’extrémisme de ses rédacteurs », traités de « dangereux incompétents ». Quant aux pouvoirs de l’Hadopi, ils seraient dignes « d’une économie soviétique ».
La future loi a aussi provoqué une levée de boucliers des hébergeurs de
services en ligne, non-signataires des accords de l’Elysée, ratifiés en
novembre sur la base du rapport Olivennes par 42 acteurs et
représentants du monde de la musique, du cinéma et des fournisseurs
d’accès à Internet. « Bannir des internautes de la société de
l’information, ce n’est pas seulement les empêcher de télécharger des
contenus illicites, c’est aussi leur interdire toute utilisation d’un
vecteur de communication indispensable », note l’Association des services Internet communautaires (Asic) dans un courrier au gouvernement.
Cette dernière, qui regroupe des grands noms comme Google, Dailymotion, Yahoo et Microsoft, juge la sanction « disproportionnée » et rappelle que le mécanisme de la « réponse graduée »
a été condamné par le Parlement européen. Le 10 avril, les eurodéputés
avaient en effet adopté, au grand désespoir de la France, un amendement
déposé par les socialistes Michel Rocard et Guy Bono s’opposant, dans
la foulée de la Suède, au mécanisme de sanctions français. L’amendement
condamnait, au nom des droits de l’homme et du principe de
proportionnalité, l’idée de couper l’accès Internet. « C’est une
sanction aux effets puissants, qui pourrait avoir des répercussions
graves dans une société où l’accès à Internet est un droit impératif
pour l’inclusion sociale », estimait Guy Bono, tandis que Michel Rocard parlait de « punition collective, interdite par tous nos systèmes de droit ».(...)"