Vous avez répondu, Jean.
Mais, avez-vous évité le piège ?
Il est probable que l’Océan, par son inertie calorique, ralentit et limite les variations de température de la Terre et de son atmosphère.
Vous sous-entendez que l’Océan a une inertie calorique importante. Malgré cela et si j’en crois la courbe de Loehle, l’Océan aurait tout de même perdu 1 degré celsius en quatre années.
Si un phénomène est assez puissant pour faire perdre un degré à l’Océan (avec une inertie calorique importante), ce même phénomène aurait dû refroidir plus rapidement et plus fortement l’atmosphère (avec son inertie calorique moins importante que l’Océan).
Si l’inertie calorique de l’Océan ne l’empêche pas de se refroidir rapidement je ne vois pas ce qui empêcherait l’atmosphère de se refroidir encore plus rapidement (compte tenu de sa plus faible inertie calorique) mis à part un phénomène qui compenserait ce refroidissement. Au hasard, ce phénomène pourrait être l’activité humaine et l’augmentation des gaz à effet de serre dans l’atmosphère.