@ noter, au cours du fil, la référence récurrente à une catégorie nouvelle, celle des « Français de souche ».
Un site leur est dédié, mais n’est guère précis quant à la définition de ce qui ressemble fort au « Bon Français » de l’époque de Vichy.. Référence odieuse ? Absolument pas puisqu’aujourd’hui, dès que l’on parle de de sujets liés à l’immigration, la ville de Vichy y est liée par la réunion initiée par Mr Hortefeux, assumant en ces débats où la xénophobie est plus que l’atente, tout l’héritage de l’Etat Français en la matière...
Que trouve-t-on, dans cet article ? Un besoin naturel de sécurité qui s’efface vite derrière des appels à la haine d’un Etranger fantasmé.
Alors, quid, du Français de Souche ?
- Tout d’abord, est ce lié à la race ?
Si oui, laquelle ? (Les Antillais ont, je pense de fortes chances d’être exclus de la catégorie).
- Ensuite, quel pourcentage de mélange (la race pure est une chimère) peut-il être admis ?
Pour information, les Lois raciales de Nuremberg (1935) exigeaient 2 grand-mêres « aryennes » sous peine d’être « Mischlinge ».
- La religion entre-t-elle en compte ?
On peut ainsi imaginer un « Français de souche » juif (Si c’était le cas, un progrès serait enregistré quant à l’évolution du « facholand » hexagonal depuis l’époque de Darquier de Pellepoix). On peut aussi imaginer un « Français de Souche » converti à une religion jugée « exotique » (l’Islam par exemple). Ces « Français de souche » seraient-ils alors considérés par leurs collègues comme de doux excentriques ou comme de méprisables apostats passibles d’une exclusion de la noble catégorie..
Merci de vos nombreuses réponses..
gAZi bORAt